Les licences sont payées, les outils sont là, mais les équipes ne savent pas toujours quoi leur demander. Les démonstrations générales ne suffisent pas : chacun a besoin de voir comment l’IA peut l’aider sur son vrai travail. Et tant que le cadre n’est pas clair — quelles données peut-on utiliser, quels documents éviter — beaucoup préfèrent ne pas s’en servir.
Les ateliers partent des tâches réelles de chaque équipe. Pas de théorie longue : chacun vient avec un mail, un compte rendu, un tableau ou un document à améliorer. En parallèle, une charte simple précise ce qu’on peut confier à l’IA et ce qui doit rester hors outil. Les collaborateurs repartent avec des usages concrets, adaptés à leur poste.
