Une réponse à un appel d’offres prête à compléter, dans les temps
Je veux savoir rapidement si cet appel d’offres vaut le coup, sans passer ma soirée à ouvrir quinze documents dans tous les sens. Avant de parler prix, j’ai besoin de repérer les pièces attendues, les points bloquants, les critères de notation et les éléments que je peux déjà reprendre dans nos anciens dossiers.
L’outil lit les pièces de l’appel d’offres, extrait les informations clés, prépare une checklist de réponse et propose des trames à compléter. Il peut aussi rapprocher les demandes du dossier avec les informations déjà disponibles dans l’entreprise : références, moyens humains, qualifications, méthodes ou documents administratifs.
Un dossier mieux préparé avant le chiffrage, pour décider en connaissance de cause.
Un tableau prêt à envoyer, avec les bons textes et les bonnes données
Pour chaque projet, il faut retrouver les bons textes réglementaires, récupérer les informations du client, puis comparer les deux dans un tableau clair. Ce travail prend du temps avant même de commencer l’analyse : copier les articles, vérifier les données, construire le tableau, éviter les oublis. Le client attend pourtant un document propre, fiable et exploitable.
L’automatisation récupère les textes via l’API Légifrance, rassemble les informations du client, puis prépare un comparatif directement dans SharePoint. La liste sert de base de contrôle, avant d’être transférée dans un tableau Excel propre. L’humain garde la main pour relire, ajuster et envoyer le document final au client.
Près de 8 heures gagnées par client entre la récupération des textes, les données client et la création du tableau comparatif.
Une heure par jour récupérée grâce à deux ateliers IA concrets
Les licences sont payées, les outils sont là, mais les équipes ne savent pas toujours quoi leur demander. Les démonstrations générales ne suffisent pas : chacun a besoin de voir comment l’IA peut l’aider sur son vrai travail. Et tant que le cadre n’est pas clair — quelles données peut-on utiliser, quels documents éviter — beaucoup préfèrent ne pas s’en servir.
Les ateliers partent des tâches réelles de chaque équipe. Pas de théorie longue : chacun vient avec un mail, un compte rendu, un tableau ou un document à améliorer. En parallèle, une charte simple précise ce qu’on peut confier à l’IA et ce qui doit rester hors outil. Les collaborateurs repartent avec des usages concrets, adaptés à leur poste.
~1 heure récupérée par jour et par collaborateur. Sur un livrable important, jusqu’à 2 semaines gagnées avec validation humaine.
Microsoft Copilot·Ateliers pratiques·Charte d’utilisation de l’IA·Accompagnement